Ce 8 mars, c'est la Journée internationale des Droits des femmes. Une belle occasion d'interroger l'égalité des genres en 2026. Découvrez des profils d'apprenantes IFAPME qui sont allées au-delà des préjugés pour exercer le métier qu'elles souhaitaient !
« J’avais fait des études supérieures mais ça ne me convenait plus. Je suis la seule fille dans une équipe exclusivement masculine et je me sens super bien. L’Alternance est vraiment une opportunité : ce que j’apprends durant mes cours, je peux directement l’appliquer en entreprise le lendemain. »
Le métier est très varié, on ne sait jamais ce qu’on va avoir. Ça peut être une boite de vitesses, un entretien, des distributions…et ça me plait beaucoup. Après avoir obtenu mon diplôme, ce serait un plus pour moi si je pouvais rester dans mon entreprise-formatrice. Cette formation, c’est la plus belle expérience de ma vie. »
« C’est surtout le travail en entreprise qui nous fait apprendre. J’ai toujours été très manuelle et j’aime tout ce qui touche à la décoration donc c’était le bon choix pour moi.
Ce que j’aime particulièrement dans mon métier, c’est qu’on change tout le temps d’endroit, on rencontre de nouvelles personnes et les gens sont contents car on change leur lieu de vie. Je travaille en binôme avec mon patron qui est indépendant et cette structure me convient parfaitement.
Une fois ma formation terminée, je souhaite devenir indépendante et je travaillerai sans doute toujours en collaboration avec mon patron actuel. Dans ce type de secteur, le principal est de ne pas avoir peur et se lancer. »
« Ma marraine travaillait dans la boucherie et ça m'intéressait. Du coup, je me suis dit pourquoi pas me lancer à mon tour. Aujourd'hui, j'aime énormément mon travail et j'aime aller travailler tous les jours. Ce qui me plait le plus, c'est de pouvoir apprendre directement en entreprise. En plus, je suis dans une chouette entreprise où il y a quasiment autant d'hommes que de femmes. Une fois ma formation terminée, j'aimerais continuer à exercer mon métier dans une petite boucherie comme mon entreprise-formatrice. »